Bien que les origines culturelles et mondiales du tatouage à trois points soient reconnues,
notamment son association avec les prisons russes, il n’est pas propre à la Russie. Des variantes de ce symbole existent dans les cultures de gangs d’Amérique latine, les cultures bondage européennes, et même certaines sous-cultures de jeunes occidentaux. Par exemple, dans de nombreuses régions hispanophones, ce même symbole représente souvent « Mi Vida Loca » (« Ma vie folle »), faisant allusion au mode de vie débridé souvent associé aux gangs.
Cependant, dans le contexte des traditions criminelles russes, le tatouage est bien plus structuré et symbolique. La culture du tatouage dans les prisons russes s’enracine dans un système complexe de hiérarchie, de réputation et de résistance, où chaque symbole a une signification – et les trois points n’ont ici aucune importance particulière.