Un sol léger et bien drainé, la clé du succès
Le romarin apprécie les sols calcaires et surtout bien drainés. Un terreau universel convient, à condition de l’alléger avec un peu de perlite ou de sable grossier. L’objectif est d’obtenir une terre qui n’emprisonne pas l’eau. Les sols lourds et compacts, riches en argile, sont à éviter, car ils favorisent l’humidité stagnante et fragilisent la plante sur la durée.
Arrosage et nutrition : ni trop, ni trop peu
Contrairement aux idées reçues, le romarin n’est pas gourmand. Il préfère un sol légèrement sec à un excès d’eau. Avant d’arroser, vérifiez toujours que les 2 à 3 premiers centimètres de terre sont bien secs. En période de croissance, d’avril à septembre, un engrais liquide naturel une fois par mois suffit. Un peu de compost bien mûr, incorporé en surface, apporte aussi les nutriments nécessaires sans déséquilibrer la plante.