J’avais commencé à cuisiner à cinq heures du matin, alors que la maison était encore sombre et silencieuse, pour le dîner de Noël parfait pour mes beaux-parents.

David apparut en courant, attiré peut-être par le bruit, peut-être par le silence étrange qui remplaçait les conversations dans la salle à manger.

Il regarda d’abord le sang, puis le sol, et enfin mon visage, mais dans ses yeux je ne vis pas de la peur mais de l’agacement.

Il a dit, avec une grimace d’agacement, qu’il faisait toujours des désordres, que je devrais me lever et nettoyer avant que les invités ne voient quoi que ce soit.

Je l’ai supplié d’appeler le prêtre, de lui demander de discuter, car notre fils partait et nous pouvions encore le sauver.