J’ai tiré, m’attendant à des touffes de cheveux.
Au lieu de cela, j’ai arraché une masse humide de mèches sombres emmêlées à autre chose : de fines fibres filandreuses qui ne ressemblaient pas du tout à des cheveux. À mesure que d’autres se détachaient, j’ai eu un pincement au cœur.
Là, mêlé aux cheveux, se trouvait un petit morceau de tissu, plié et collé par des résidus de savon.
Ce n’était pas simplement des peluches.
C’était un vêtement déchiré.
Je l’ai rincé sous le robinet, et à mesure que la saleté disparaissait, le motif est devenu clair : un tartan bleu pâle, exactement le même tissu que la jupe de l’uniforme scolaire de Sophie.